EKO - Novembre 2008

Aber Propreté s’engage pour un développement durable et responsable

 

L’entreprise de propreté mène depuis plusieurs années diverses actions liées à sa démarche de développement durable. Des produits utilisés aux horaires d’intervention de ses salariés, rien n’est laissé de côté.

Né en 1975 et repris en 1983 par Dominique Gadonneix, le groupe Aber Propreté s’est peu à peu déployé sur le Grand Ouest de la France. Aujourd’hui, il compte 17 agences, privilégiant « la proximité et donc la réactivité » pour répondre aux besoins de ses clients, entreprises du tertiaire, sociétés commerciales et de distribution, sociétés industrielles, administrations ou encore établissements de santé.

Désireux d’adopter une démarche responsable en terme de développement durable et social, le groupe Aber Propreté se penche depuis 2 à 3 ans sur diverses actions à mener dans ce sens. « Les administrations, de plus en plus dotées d’un Agenda 21, sont sensibles à l’utilisation de produits écologiques, dotés d’éco-labels. Les appels d’offres reflètent cette demande et nous avons décidé d’y répondre en adoptant nous aussi cette démarche », explique Marcel Jourden, Directeur du développement Ouest du groupe. Des tests sont ainsi menés pour trouver et sélectionner les produits les plus propres et bio possibles. « Il faut par ailleurs convaincre nos clients, ajoute Marcel Jourden. Mais c’est vrai qu’ils entendent eux aussi davantage ce discours.C’est donc un véritable partenariat que nous tissons avec eux, comme en matière de tri sélectif sur site d’ailleurs. »

“ Être une entreprise citoyenne suppose aussi de limiter l’usure professionnelle de ses employés, qui sont au sommet de nos préoccupations ”

 

Pour Aber Propreté, les enjeux sont importants. Notamment pour ses salariés qui manipulent chaque jour ces produits. « Être une entreprise citoyenne suppose aussi de limiter l’usure professionnelle de ses employés, qui sont au sommet de nos préoccupations », complète le Directeur. Soucieux de préserver ses 2 300 salariés, à l’heure également où les entreprises du secteur peinent à trouver de la main d’oeuvre, Aber Propreté s’attaque depuis quelques mois à une nouvelle tâche bien ardue : la réorganisation des horaires d’intervention. « C’est un point essentiel d’amélioration des conditions de travail de nos salariés, argumente Patricia Bêlé, Directrice des Ressources Humaines. En offrant la possibilité à nos équipes d’intervenir en journée, cela permettrait de lutter notamment contre les troubles musculo-squelettiques (TMS) liés, en partie, à l’exécution des tâches, aux amplitudes horaires importantes, au cumul d’employeurs et au nombre de jours travaillés sur la semaine. Ainsi nos salariés accéderaient plus facilement à un temps complet au sein d’une même entreprise. » Reste à convaincre les clients. Pour cela, Aber sait faire preuve de patience et de pédagogie.

ALG